"Good Bad Ugly" d'Ajith Kumar : un triomphe historique au box-office tamoul Le film Good Bad Ugly, portĂ© par la star incontestĂ©e du cinĂ©ma tamoul Ajith Kumar, sâimpose comme un phĂ©nomĂšne cinĂ©matographique en 2025. Sorti le 10 avril sous la direction dâAdhik Ravichandran, ce mĂ©lange audacieux de crime et de divertissement « masala » a pulvĂ©risĂ© les attentes, Ă©tablissant un nouveau record pour lâacteur en Tamil Nadu avec 30,9 crores de roupies (environ 3,4 millions dâeuros) dĂšs son premier jour. Ă lâĂ©chelle mondiale, le film a engrangĂ© 51 crores de roupies (5,7 millions dâeuros) dĂšs son lancement, dont 600 000 dollars (560 000 euros) en AmĂ©rique du Nord, confirmant son attrait international.
Une ascension fulgurante
En cinq jours, Good Bad Ugly a franchi la barre des 173 crores de roupies (19,3 millions dâeuros) dans le monde, surpassant Dragon (152 crores) pour devenir le plus gros succĂšs tamoul de lâannĂ©e. En Inde, le film a rĂ©coltĂ© 101,30 crores de roupies (11,3 millions dâeuros) en cinq jours, devenant le troisiĂšme film dâAjith Kumar Ă entrer dans le club des 100 crores aprĂšs la pandĂ©mie. Le long-mĂ©trage, produit par Mythri Movie Makers, marque Ă©galement les dĂ©buts tonitruants du studio en Tamil.
Un succĂšs organique et massif
MalgrĂ© des critiques mitigĂ©es, le film a sĂ©duit le public par son rythme effrĂ©nĂ©, les trois rĂŽles distincts dâAjith Kumar, et des sĂ©quences dâaction spectaculaires. Les fans ont saluĂ© la performance de Trisha Krishnan et Priya Prakash Varrier, ainsi que les clins dâĆil Ă la filmographie lĂ©gendaire de lâacteur. Fait notable : le film a maintenu des taux dâoccupation Ă©levĂ©s sans sĂ©ances matinales, soulignant un engouement spontanĂ©.
Impact culturel et records
Good Bad Ugly a non seulement redĂ©fini les attentes pour les films commerciaux tamouls, mais a aussi consolidĂ© le statut dâAjith Kumar comme force incontournable du box-office. AprĂšs lâĂ©chec relatif de Vidaamuyarchi (2024), ce succĂšs marque un retour triomphal pour lâacteur, qui mise dĂ©sormais sur des rĂ©cits Ă grand spectacle. En Malaisie et au Royaume-Uni, le film rĂ©alise Ă©galement des performances historiques pour lâacteur.
Réactions et perspectives
Les mĂ©dias indiens soulignent que Good Bad Ugly incarne une nouvelle Ăšre pour le cinĂ©ma de masse tamoul, combinant hommage aux classiques et modernitĂ©. Avec une premiĂšre semaine mondiale qui devrait dĂ©passer 200 crores de roupies (22,3 millions dâeuros), le film pourrait inspirer une vague de productions audacieuses, mĂȘlant star-system et innovation narrative.
En bref : Un cocktail explosif qui rĂ©concilie tradition et modernitĂ©, Good Bad Ugly prouve que le cinĂ©ma tamoul, portĂ© par ses icĂŽnes, reste un gĂ©ant culturel Ă lâĂ©chelle mondiale.
: Les donnĂ©es concernant lâabsence de sĂ©ances matinales et les taux dâoccupation sont extrapolĂ©es des rapports de Sacnilk et des analyses de tendances. (Note : Les conversions en euros sont approximatives, basĂ©es sur un taux de 1 âč = 0,011 âŹ).
Style adapté :
- Titres percutants et sous-titres hiérarchisés pour un flux narratif clair.
- Chiffres mis en avant pour illustrer lâampleur du succĂšs.
- Analyse culturelle pour contextualiser lâimpact du film au-delĂ des chiffres.
- Citations implicites des rĂ©actions fans et mĂ©diatiques pour renforcer lâauthenticitĂ©.
- Comparaisons historiques (ex. : échec de Vidaamuyarchi) pour souligner le contraste.
- Projections futures pour maintenir lâintĂ©rĂȘt du lecteur.
Cette structure épouse les codes de la presse francophone, privilégiant un équilibre entre data-journalisme et storytelling engageant.